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Les avantages d'une consommation de café bio

Tout savoir sur le café bio consiste notamment à mieux cerner ce qui le caractérise, pour comprendre ce qu’est ce produit et donc ce qu’il peut apporter comme avantages. Il est donc important, dans un premier temps, de définir ce qu’est le café bio. Ensuite, nous pourrons en déduire les qualités de ce caféet donc ce qu'il apporte comme plus-value, tant pour les consommateurs que pour les producteurs ou l’environnement.

Il est également opportun d’éclaircir les points de vigilance liés à l’appellation « bio ». Qu'est-ce qu'un label ? Comment se définit-il pour mieux s’informer et donc mieux se repérer sur les produits de type « café bio » ? On fait le point.

 

Le café bio, un grain d’excellence par nature

Depuis son apparition à la préhistoire dans les régions d’Éthiopie, le caféier a connu un succès mondial à l’échelle de l’Histoire. Consommer ces grains a d’abord été une coutume locale, qui s’est ensuite étendue aux territoires voisins puis au monde entier (on estime que le café est arrivé en Europe par l’Italie au XVIIe siècle). La graine de caféier (appelée « grain de café ») a donc été mise en culture pour ses bienfaits gustatifs et énergisants.

Il faut savoir que c'est la qualité du grain qui fait l’excellence du café directement produit. Pour cette raison, le café bio restitue les qualités d’origine de cette plante. Une agriculture bio est une production respectueuse des grains de café. Ainsi, cela assure au consommateur la bonne transmission des avantages intrinsèques d’un café bio :

  • un goût authentique ;
  • l'absence de substances chimiques et de pesticides ;
  • des méthodes de production biologiques ;
  • un respect de l’environnement.

Le bio, l’assurance d’un label sérieux

Bien évidemment, le consommateur résidant dans un pays ouest-européen, par exemple, ne peut aller vérifier par lui-même que le café qu’il consomme est correctement cultivé, récolté, emballé, expédié, manutentionné, etc.

À cet effet, il existe donc des organismes certificateurs, qui proposent la labellisation des produits issus des exploitations qui le désirent. Sans rentrer dans tous les détails, cela consiste, pour les producteurs qui le souhaitent, à répondre à un cahier des charges exigeant, qui les contraint à un niveau élevé de qualité sur la production des grains de café. Les règles sont nombreuses et peuvent concerner de manière non exhaustive :

  • le mode de culture ;
  • les produits autorisés pour la production (engrais exclusivement naturels) ;
  • les saisonnalités et cycles d’exploitation liés à l’environnement ;
  • la nature des emballages utilisés et les circuits de distribution ;
  • etc.

Le label bio d’un café correspond donc à un engagement du producteur, mais aussi à celui de tous les prestataires liés (transport, conditionnement, revendeur, etc.), qui assurent au client de consommer des cafés répondant à un contraignant cahier des charges établi par un organisme certificateur (le label). Le café bio est donc un produit « haut de gamme ».

Le café bio, une assurance santé pour le consommateur

Comme beaucoup de choses, c’est bien souvent l’excès et la médiocre qualité des produits qui causent des soucis de santé. Le café a d'ailleurs bien souvent souffert d’une mauvaise réputation, qui lui a fait supporter de nombreux maux à tort. C'était ainsi le cas :

  • de l'hypertension ;
  • des insomnies ;
  • des troubles digestifs ;
  • etc.

Gare aux raccourcis donc, car le café bio peut être un allié pour la santé. Comme nous l’avons vu précédemment, il respecte le produit d’origine (grain de café), ce qui lui permet de produire ses bienfaits naturels au mieux de ses capacités. Au-delà du goût authentique, c’est donc un aliment (moulu ou non) qui peut avoir de nombreuses vertus pour la santé, telles que :

  • l’accroissement de la vigilance et la réduction de la fatigue ;
  • la stimulation du système nerveux central ;
  • la mobilisation des capacités cognitives ;
  • une meilleure mémorisation ;
  • etc.

Il faut retenir que la modération et la qualité du produit permettent de tirer un bénéfice des substances (caféine en tête) présentes dans les grains de café. Alors que la modération et le bon sens restent l’affaire de chacun, la qualité est corrélée au produit de manière intrinsèque. De ce fait, un café bio ne peut que correspondre aux exigences qualitatives d’un marché sélectif.

 

 

Le bio, la valorisation des producteurs

En effet, comme tout artisan ou tout professionnel, un producteur de café bio s’engage sur la qualité de ses produits. Sans énumérer tous les avantages qui y sont liés (dont la plupart dépendent plus du commerce équitable que du bio), il faut comprendre ce que cela représente pour les producteurs respectueux du label.

  1. Produire un café de qualité, c’est déjà valoriser son propre travail et acquérir une notoriété.
  2. Savoir intégrer les contraintes liées à une labellisation, c’est aussi savoir ajuster son appareil de production à l’évolution des contextes et des tendances. À terme donc, c’est augmenter son adaptabilité et accroître sa durabilité dans un marché toujours fluctuant.
  3. À une échelle plus importante, produire bio, c’est développer une manière de produire plus vertueuse et donc contribuer à sa propagation. C’est, à son propre niveau, participer à la nécessaire évolution des pratiques dans le domaine agricole.

Le bio est donc un mode de production qui n’est pas vide de sens et qui permet également aux producteurs de tirer profit des exigences des consommateurs. Savoir répondre aux besoins qualitatifs et évolutifs de sa clientèle, c’est savoir intégrer des contraintes tout en assurant la pérennité financière du modèle économique, par le biais de prix de vente souvent plus élevés pour les produits labellisés « bio ».

L’environnement, le grand gagnant de l’enjeu du café bio

L’agriculture « classique » du café a longtemps été basée sur un modèle économique assez empirique, du type : « accroître le nombre de kilos de grains de café produits à l’hectare est forcément plus rentable ». Or, ce modèle s’est vite heurté aux attentes des consommateurs (prêts à payer plus cher pour un produit plus qualitatif), ainsi qu'aux limites économiques réelles (les engrais chimiques coûtent de plus en plus cher et il faut en mettre de plus en plus puisque les caféiers s’y habituent).

Ainsi, la liste des effets dévastateurs en termes d’écologie ne peut que s’allonger lorsque ce type de logique prévaut. Les sols, l’eau, les cultures, l’écosystème, etc., tout ce qui constitue l’environnement de ce type d’agriculture se trouve dégradé par de telles pratiques.

Le bio est donc une alternative écologique et économique, qui permet d’imposer des standards de production et d’agriculture du café, le tout pour diminuer et annihiler les effets vicieux précités. Grâce aux souhaits qualitatifs d’une partie des consommateurs, un modèle de production vertueux s’est donc mis en place pour permettre la considération et le respect de l’environnement.

Le bio, les points de vigilance

Malheureusement, des fraudes ont pu être mises à jour dans le domaine du bio, et cela doit inciter à la plus grande vigilance. Le consommateur qui souhaite un grain de café labellisé « bio » est, par définition, un consommateur exigeant. Mais cette exigence doit également s’effectuer à l’échelle du label, afin de s’assurer de faire le bon choix. Quelques conseils simples sont alors à suivre.

Tout d'abord, il vaut mieux placer sa confiance dans un label officiel et inscrit. Tout label doit donc communiquer sur ses attentes, ses exigences, etc. En général, une petite recherche sur internet permet d’identifier un label et ses valeurs. De manière générale, les produits labellisés bio, dont le prix est en dessous ou égal aux produits non labellisés, sont à éviter. Enfin, le revendeur est le mieux placé pour pouvoir renseigner les consommateurs sur les labels qu’il distribue.

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