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Le destin d'Hippolyte Courty

Une certaine idée du café

L'Arbre à café pour les professionnels

Vous buvez du vin nature et mangez souvent bio ? Et pour votre café ?

  • 3 min lu

La viticulture est l’agriculture la plus consommatrice d’intrants chimiques - pesticides, fongicides, engrais, levures- et l’oenologie est une biochimie qui fonctionne avec un très vaste répertoire de substances industrielles. C’est sans doute, parce que tout le monde le sait maintenant, et ce malgré l’absence d’étiquetage du vin, que les vins bio se vendent mieux que les conventionnels et qu’il suffit de mettre un logo AB en face d’un vin inscrit sur une carte des vins pour qu’il devienne le best seller du restaurant. C’est sans doute pour cela aussi que les vins nature, bio, ou biodynamiques, loin de connaître la crise et les ventes, connaissent une croissance à deux chiffres depuis plusieurs décennies. 

 

Et il n’y a pas que le vin qui connait cette révolution, et que et vous et nous avez et avons adoptés. Que dire du pain ? A choisir entre un pain bio et un pain conventionnel…. Que dire des yaourts, du lait ou des oeufs ? 

 

On apprécie dans ces produits leur innocuité et leur traçabilité, c’est pour cela que la part du bio est la plus importante dans les aliments pour nourrissons.  On les apprécie aussi pour leur goût très différent, plus pur, plus vrai, moins masqué, moins galvaudé, bref, plus intègre et authentique. En un mot, c’est meilleur.

C’est meilleur pour nous, qui les buvons ou les mangeons, et meilleur aussi pour la terre, qui se régénère par ce type d’agricultures, et  aussi, pour les agriculteurs eux-mêmes, qui trouvent bonheur et sens à leur vie professionnelle devenue harmonieuse.

 

Eh bien, dans le café, c’est la même chose. 

 

Oui, le café est un produit comme les autres. Oui, pour cultiver du café, il faut user et abuser d’engrais, de pesticides, d’herbicides, de fongicides et de glyphosate. Oui, la caféiculture, surtout dans des pays comme le Brésil et le Vietnam ressemble à ce monde ancien et finissant de la monoculture irriguée, sous perfusion et sur front pionnier. Elle ne diffère pas, le plus souvent, de la culture du soja tant dénoncée. Front pionnier, mécanisation à outrance, monoculture sur des milliers d’hectares, sol mort et matière organique devenue inexistante. Telle est la réalité de nombreuses plantations.

Oui, les petits producteurs comme les autres utilisent pléthore de produits chimiques pour cultiver leurs parcelles. D’une part, parce qu’ils y sont invités par les gouvernements, les chambres d’agriculture et les coopératives qui promeuvent leur révolution verte et contraignent leurs membres à suivre des protocoles précis. D’autre part, car c’est la main d’oeuvre qui coûte le plus cher et non les intrants chimiques. Moins un producteur aura de revenus, et plus il ira vers la chimie. Plus les cours du marché sont bas, et moins il y a de café certifiés biologiques… Une bouteille de roundup fait le travail de 4 hommes…

Oui, le bio coûte plus cher à produire que le conventionnel. Toujours, surtout si l’on oublie tous les coûts collatéraux du conventionnel qui sont payés par nos sociétés (pollution des sols, des eaux, maladies, pollution par le plastique des sacs, des bouteilles…). 

Oui, enfin, le bio n’est pas assez payé au producteur, qui touche une surprime de 20 cents par livre par rapport au prix du marché. Or, quand les prix sont bas, bio ou pas bio, ils le restent, les 20 cents ne font pas une grande différence et ne permettent pas de compenser les rendements moindres et les coûts supérieurs.

 

Or, la mission de L’Arbre à Café, c’est justement de faire du bien à la terre et aux hommes. Alors depuis plus de 10 ans, nous vous proposons des cafés issus des meilleures pratiques agricoles : bio, biodynamie, agroforesterie, agro-écologie. 

Nous ne nous arrêtons pas là puisque nous importons, le plus souvent, en direct des producteurs afin de les soutenir dans leur engagement et allons jusqu’à financer leurs certifications bio ou demeter (le seul label de la biodynamie) comme pour la Chakra Do Dago au Pérou, et à les accompagner dans leur conversion par un support technique et agronomique comme avec la Finca Deborah au Panama.

 

 

Parce que rares sont aujourd’hui les meilleurs produits qui ne le soient pas de la terre au verre ou à la tasse, rares sont les meilleurs vins comme la Romanée Conti qui ne soient pas issus d’agricultures régénératrices et vivantes, L’Arbre à Café s’engage quotidiennement , par goût, par sens et par désir d’harmonie, dans ce café de qualité globale. 

 

Alors, vous nous rejoignez ?

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